CHANGEMENT DE CAP 

Dans le contexte de l’essor des monnaies numériques, il existe bel et bien une opportunité pour l’UE qui réside dans la modernisation des transactions financières encore très chères et dans l’accélération de l’Union de l’épargne et des investissements. 

 

  • Ils appellent ainsi à se doter de cette capacité technologique et de mettre une stratégie reposant sur :  
  • La régulation. L’Europe est en avance avec le MiCA et garantit bien la sécurité des stablecoins.  
  • Il constitue une réponse au manque d’alternatives européennes face à Visa, Mastercard ou Big Tech, permettant notamment une moindre exposition aux sanctions américaines. 
  • Monnaie commerciale tokénisée, émise par les banques privées et poursuivant la tradition du partenariat public-privé sur la monnaie.  
  • Le socle privé pourrait comprendre par exemple des dépôts tokénisés ou de stablecoins en euros. 

 

  • En 2 ans, le marché des stablecoins en euros est passé d’environ 50 millions d’euros à 450 millions mais reste très faible face aux stablecoins en dollars (300 milliards).  
  • Ainsi, si le socle privé se développe rapidement avec le règlement MiCA qui permet déjà aux banques et fintechs de lancer des euro tokens, l’euro numérique (public) n’a pas encore de base légale définitive.  
  • La BCE prévoit une possible émission vers 2029 sous réserve d’une loi européenne adoptée d’ici 2026. 
  • Le risque de ce retard n’est pas technique mais structurel.  
  • Les standards de paiement (interfaces, usages, infrastructures) sont fixés progressivement par des acteurs privés avant l’arrivée de l’euro numérique.