La question de l’articulation des ordres juridiques nationaux et européen ne doit cependant plus se limiter à des contextes d’opposition systématiques. C’est ainsi que dans une tribune publiée le 1er février, Les Surligneurs s’inquiètent du sort réservé au droit de l’Union européenne.
- Certains candidats mobilisent des arguments juridiques fallacieux ou erronés pour présenter ce qu’est prétendument l’UE. Ceci pose une vraie question démocratique, que penser d’un discours contraire à la règle de droit ?
o « Soutenir avec conviction ou proclamer que les aides d’États aux entreprises sont interdites par « l’Europe », que la Commission détient tous les pouvoirs, que l’UE n’a aucune légitimité démocratique, que l’UE ne comprend pas de volet social… est tout simplement faux juridiquement ».
- Quant à la primauté du droit européen : si celle-ci est confirmée sur la loi, elle reste relative sur la Constitution.
- Le manque d’informations et de connaissances juridiques de la part des candidats mais également des journalistes de médias influents – conscient ou non d’ailleurs – constitue un problème démocratique.