I HAD A LITTLE NUT TREE
En 2026, l’Europe est toujours en guerre face à l’un de ces grands prédateurs. C’est l’Ukraine qui se bat, mais c’est toute la sécurité collective du continent qui est en jeu (ES 6/10/25).
- Sur le front, le Kremlin continue d’utiliser l’hiver comme une arme :
- une campagne de frappes massives a délibérément visé des infrastructures énergétiques vitales, plongeant des millions d’Ukrainiens dans le noir et le froid par des températures glaciales.
- Cette stratégie de la « bombe froide » vise à briser la résilience de Kiev précisément quand le soutien occidental semble vaciller.
- En parallèle, le déploiement et l’utilisation du missile Oreshnik marque un changement du ton employé par la Russie.
- Capable de transporter des charges nucléaires et annoncée comme inarrêtable par les systèmes de défense actuels, ce vecteur a frappé à proximité de la frontière polonaise, prétendant envoyer un avertissement direct à l’OTAN et à l’UE.
- Il convient néanmoins de rappeler que cette arme n’est pas sans réponse, et qu’au sein de l’UE, la France dispose également en retour d’armes pouvant atteindre le Kremlin et outrepasser les systèmes de défense russes.
- Sans pour autant directement menacer les capitales européennes, cela témoigne d’un durcissement de ton du Kremlin, qui cherche à montrer sa puissance, dans un instant où celle-ci est remise en cause à travers le monde (Iran/Venezuela), en montrant que la Russie est prête à tout, en utilisant un missile coûteux, dont elle en dispose seulement d’un faible nombre.
- Quant à l’administration Trump, pour elle, le conflit ukrainien devient une variable d’ajustement dans un vaste marchandage global incluant des théâtres d’opération aussi éloignés que le Venezuela.
- Cette approche imprévisible force le président Zelensky à engager des discussions complexes sur le commerce et la défense.
- Et ce, avec la crainte constante de voir le destin de son pays scellé par un accord direct entre la Maison-Blanche et le Kremlin.
- Il évoque certaines pistes, dont notamment des accords de libre-échange, gageant un approvisionnement en ressources naturelles (leitmotiv américain en ce moment au vu des déclarations du président Trump sur le Venezuela, le Groenland, ou même en filigrane sur l’Iran), contre des garanties sécuritaires.