Dans ce contexte de tensions croissantes, entre désengagement américain et menace russe, la question de la sortie de conflit en Ukraine redevient centrale. 4 ans de guerre, une progression lente, mais plus prononcée en 2025, de l’armée russe, un pays épuisé, et une Russie qui commence à sentir les limites de son effort de guerre, pressions américaines… 2026 pourrait ouvrir le moment de la paix.
- Le président français a ouvert la voie, attirant une réponse positive du Kremlin dont le porte‑parole, Dmitri Peskov, a déclaré que Vladimir Poutine se dit prêt à engager un dialogue avec Emmanuel Macron sur la guerre en Ukraine, si les deux dirigeants montrent une volonté politique mutuelle.
- Cette ouverture intervient alors que les négociations de paix restent difficiles et que les contacts diplomatiques se multiplient.
- Giorgia Meloni en Italie, a rejoint aussi la position de Paris en appelant l’Europe à réengager un dialogue direct avec Moscou.
- L’argument est clair : laisser les États-Unis et la Russie négocier seuls reviendrait à accepter un déclassement définitif.
- La libération récente du chercheur français Laurent Vinatier montre d’ailleurs que des canaux de communication subsistent, offrant de fragiles lueurs d’espoirs diplomatique au milieu du fracas des armes.
- L’enjeu de ce début d’année est donc double pour l’Union européenne.
- Il s’agit d’apporter une réponse humanitaire urgente aux civils ukrainiens, tout en affirmant une voix politique unifiée.
- Si l’Europe ne parvient pas à transformer ses velléités de dialogue en une véritable autonomie stratégique, elle risque d’être la grande absente de la table des négociations, spectatrice d’une paix qui se dessinerait contre elle.
- L’hiver 2026 restera comme le moment de vérité où l’Union a dû choisir entre devenir un acteur souverain ou demeurer un simple terrain de jeu pour les grandes puissances.
- L’Union européenne doit, d’urgence, se libérer de ses dépendances aux grandes puissances et affirmer une indépendance stratégique réelle.
- L’attachement aux anciens récits d’interdépendance est devenu un obstacle au réalisme.
- Nous avons besoin d’une Europe autonome en défense, industrie, technologie et diplomatie, capable de décider de son propre destin
Comme nous l’avons souhaité aux Européens, pour 2026 : le temps de l’indépendance est venu.