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De son côté, l’UE renforce massivement son soutien à l’Ukraine, avec un prêt de 90 milliards € pour 2026-2027 approuvé par le Parlement le 11 février 2026 : 60 milliards pour l’aide militaire, 30 milliards pour le budget, financé par un emprunt européen – mais conclu en coopération renforcée consécutivement aux défections de la Tchéquie, Hongrie et la Slovaquie, nouveau triangle de soutien à Moscou.  

 

  • En Hongrie, le premier ministre Viktor Orbán semble en difficulté dans les sondages avant les élections législatives du 12 avril 2026, où son parti Fidesz est devancé par l’opposition, notamment le parti Tisza de Péter Magyar qui propose des réformes économiques et une orientation pro‑européenne.  
  • Kiev insiste que la responsabilité des dégâts incombe à Moscou et que les réparations sont ralenties pour des raisons de sécurité. 
  • L’UE, tout en demandant la réparation, envisage un rôle pour apaiser la crise et préserver la solidarité énergétique et politique entre États membres. 

 

  • Le commissaire européen Dombrovskis affirmait dans une tribune que l’avenir de l’Ukraine est profondément lié à celui de l’Europe :  
  • soutenir Kiev n’est pas seulement un acte de solidarité, mais un investissement stratégique dans la sécurité, la force et l’unité européenne.  
  • Il appelle l’UE à poursuivre son soutien politique, militaire et économique pour garantir la liberté et la paix partagées.  
  • Enrico Letta lui estime que l’UE n’a aucune raison de modifier sa stratégie de soutien à l’Ukraine, malgré l’épuisement du conflit et les tensions politiques internes.  
  • Il appelle à poursuivre l’aide politique, économique et militaire à Kiev et à renforcer la pression économique sur la Russie pour encourager Moscou à négocier une sortie de crise.