A l’échelle européenne, le 29 janvier 2025, des actions coordonnées ont dénoncé la pollution aux PFAS et le lobbying industriel qui freine leur interdiction.
- Des associations ont réclamé à la Commission européenne l’application de ce même principe de pollueur-payeur et la réparation des préjudices subis.
- Une enquête révèle que la dépollution pourrait coûter 2 000 milliards d’euros sur 20 ans.
- Partout, des citoyens témoignent alors des impacts sanitaires et environnementaux majeurs.
- Face à ces mobilisations militantes et politiques, les résistances sont fortes :
- quand bien même plus de 90 % des micropolluants détectés dans les eaux usées proviennent précisément de ces secteurs.
- Le Parlement européen doit débattre le 31 mars et voter le 1er avril 2025 sur un ensemble de mesures intitulé « une substance, une évaluation », visant à renforcer la transparence et l’efficacité de la législation sur les produits chimiques.
- Cette réforme propose de rationaliser l’évaluation de la sécurité des substances, de faciliter l’accès aux données.
- Elle propose aussi de renforcer la coopération entre agences européennes.
- Elle anticipe également une révision ciblée du règlement REACH, reportée plusieurs fois depuis 2023, et finalement prévue pour 2025.
- Cette réforme fait partie de la Stratégie pour la durabilité des produits chimiques adoptée en 2020 et de la stratégie Zéro Pollution à l’horizon 2050.