BLACK BOOK 

En dépit des premiers pas vers le réarmement européen, des incohérences alarmantes demeurent : la création d’un commandement européen supplémentaire en plus de l’État-Major de l’Union Européenne (EMUE), créé en 2001, et de commandement intégré du Commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR de l’OTAN) créerait une redondance bureaucratique, des chaînes de commandements, et des interlocuteurs. Dans cette cacophonie d’officiers militaires, il serait dur d’organiser une défense solide pour le continent. 

 

  • Sur le plan industriel, les avantages et la nécessité d’investir de manière conjointe, y compris dans des chaînes de production européenne si la base industrielle et technologique de défense (BITD) si le tissu industriel actuel ne peut répondre à la demande, n’a pas été entendu partout :  
  • mais surtout pour l’interopérabilité d’une défense européenne intégrée. 
  • fleuron de l’industrie de la défense française et fabricant de composantes du Rafale et du char Leclerc, entre autres. 

 

  • Ce dernier prévoit pourtant une finalité d’inclure des Etats non-membres de l’UE. 
  • En effet, on aurait pu s’attendre à un meilleur accueil de la main tendue par le Premier ministre britannique Keir Starmer et son virage très pro-européen ces dernières semaines et des discussions polono-britanniques